Catégories
Bogue

Problème de pilote pour Fast Track Pro de M-Audio sous Windows 8.1

Hier après-midi, j’ai tenté d’enregistrer des échantillons en provenance de mes deux synthétiseurs en utilisant une interface audio USB Fast Track Pro de M-Audio. L’opération, qui aurait dû être simple, s’est vite transformée en casse-tête. D’abord la connexion physique causa ses propres difficultés. L’interface audio est pourvue de plusieurs connecteurs et boutons qui sont impossible à identifier sans déchiffrer ce qui est écrit en minuscules à côté. À l’avant du boîtier, c’est déjà un peu pénible. En arrière, c’est encore pire. Je n’ai pour le moment trouvé aucune bonne solution à cela, outre mémoriser l’emplacement exact de chaque connecteur et chaque bouton.

Le branchement effectué, j’ai démarré Ableton Live et tenté de là d’établir la liaison audio. Pour ce faire, j’ai configuré le logiciel pour qu’il utilise ASIO, testé que la sortie fonctionnait, puis j’ai configuré une piste audio pour qu’elle prenne une entrée externe en provenance de l’interface audio. J’ai vérifié maintes fois que l’entrée était l’interface audio et le son de la piste était dirigé vers la sortie principale, j’ai activé le monitoring et malgré ça, eh bien aucun son ne sortait de là.

Pour vérifier la connexion physique, j’ai trouvé un réglage très utile sur l’interface audio: un potentiomètre A/B permettant de régler le taux de signal en provenance des entrées renvoyé directement vers les sorties. Cela m’a permis de confirmer que le son passait bien à travers l’interface audio, à un volume audible. Les diodes sur l’interface s’allumaient également.

J’ai alors tenté d’éteindre Live et tester directement avec le Mélangeur de Windows. Pour cela, j’ai activé l’onglet indiquant les périphériques d’enregistrement et observé qu’aucune activité n’avait lieu du côté de l’interface audio. L’interface produisait des données que Windows semblait bêtement ignorer. J’ai essayé longtemps de chercher un moyen de configurer le système pour résoudre cette difficulté. Tout semblait OK. Tout portait à croire que l’interface était défectueuse, mais pourtant, dans ce cas, pourquoi les données passaient-elles correctement dedans?

J’ai testé sous Linux: même phénomène. Je savais par contre que le pilote de cette interface sous Linux n’était pas parfait. Certains ont eu des difficultés avec les entrées audio et j’ai eu des problèmes au début avec les sorties. Alors le test n’était pas entièrement fiable.

Il va falloir rétrograder à Windows 7 pour tester, me répéta une voix intérieure jusqu’à me mettre les nerfs à vif. Une autre voix me disait qu’avec un Mac, j’aurais pu réussir à effectuer un test qui aurait clairement identifié Windows ou l’interface audio. Mais je n’ai pas de Mac, bon sang. J’ai alors pensé que si j’avais conservé mon installation de Mac OS X sur mon ordinateur, ça aurait vraiment pu servir, cette fois. Bon, va-t-il falloir me retaper la configuration d’un Hackintosh pour vérifier mon interface audio? Pendant quelques minutes, j’ai cru que c’était cela qui s’en venait. Je n’avais pas la patience d’attendre des mois que quelqu’un ait le temps de tester cette interface sur une machine Windows 7 ou sur un Mac. Si je n’avais pas trouvé de solution, j’aurais fini par commettre un acte impulsif comme réinstaller Mac OS X (possiblement en formatant tout le second SSD) ou serais allé me chercher un Mac flambant neuf dont j’aurais bien regretté l’achat, après. J’aurais pesté contre la machine à cause des caractères trop petits et me serais senti obligé de la faire fonctionner parfaitement, ce qui m’aurait mis en maudit pendant des fins de semaine entières!

D’abord, j’ai testé sur mon ultrabook. À ma grande consternation, le son se rendait dans la machine et jouait par les haut-parleurs internes! Mais pourquoi? Les deux machines exécutent toutes deux Windows 8.1! Mais l’ultrabook n’avait pas le pilote de M-Audio, seulement celui de Windows. J’ai songé simplement désinstaller le pilote de M-Audio, mais je me doutais que j’allais perdre la prise en charge de ASIO qui va aider pour la latence sous Ableton Live. Alors, on en revient bel et bien à choisir entre rétrograder vers Windows 7 ou migrer mon installation vers un environnement Mac OS X, sur un Hackintosh ou un véritable Mac. Outre les problèmes d’achat (en cas de vrai Mac) ou de configuration (en cas de Hackintosh), le transfert de licence d’Ableton Live allait lui aussi poser des difficultés. J’ai en effet activé le logiciel sur deux machines: une sur mon installation Windows de ma machine principale, une sur mon ultrabook.  Je n’ai pas trouvé de moyen de désactiver Live sur une machine afin de pouvoir transférer l’autorisation sur une nouvelle.

Par chance, j’ai trouvé comment faire mieux! Le gros problème est que le pilote pour la Fast Track Pro, apparemment obsolète, ne se trouve plus directement sur le site de M-Audio. Le site principal de la compagnie redirige sur celui de Avid qui ne contient que des pilotes pour des nouveaux produits. J’ai donc dû faire une recherche sur Google et sélectionner le résultat dont le site ressemblait le plus à un de M-Audio. L’autre fois, j’avais pogné la 6.0.7 trouvé sur m-audio.fr. Hier, j’ai eu la 6.1.12 mais pour Fast Track pas Pro. Cela ne fonctionnait pas du tout: l’interface était prise en charge par le pilote de base de Windows, l’enregistrement fonctionnait, mais je n’avais plus le ASIO. Ensuite, j’ai eu la 6.1.10 pour Fast Track Pro et ça fonctionne ENFIN! Cela m’a permis d’échantillonner et de bénéficier de ASIO sous Ableton Live!

Ainsi, tout est bien qui finit bien. Le démon d’Apple qui m’a tenté de nouveau a été conjuré une fois de plus, renvoyé dans son plan natal où son maître va pouvoir le houspiller à souhait pour son échec; j’espère qu’il n’y ira pas de main morte!

Catégories
Analyse technique

Windows 8: pas la grande révolution mais pas si mal

Je suis toujours curieux quand une nouvelle version de Windows voit le jour et je finis toujours par l’essayer, d’une façon ou d’une autre. Mais depuis Windows Vista, je suis plus hésitant, car ce système m’a forcé à rétrograder vers Windows XP, ce qui est une lourde et inutile perte de temps.

J’ai lu et entendu plusieurs choses au sujet de Windows 8 et j’ai voulu me faire ma propre idée. J’en ai eu la possibilité, car pour 30$, je pouvais en obtenir une copie étant donné que je m’étais procuré Windows 7 durant l’été 2012, en achetant mon nouvel ordinateur. Je l’ai donc téléchargé et gravé sur un DVD en prévision d’une installation sur ma machine.

Longue hésitation

Dimanche, 11 novembre 2012, avant la messe, j’avais dans l’esprit me taper l’installation de Windows~8 le jour même! Avant d’entreprendre cette périlleuse opération, je voulais par contre effectuer une sauvegarde de ma partition actuelle de Windows 7 en utilisant CloneZilla. Malheureusement, les choses ne sont pas bien
passées. D’abord, CloneZilla a refusé de démarrer en UEFI, et ne démarrait pas en BIOS non plus. C’était encore le procédé de création de la clé USB qui avait échoué. J’avais utilisé Tuxboot qui est dérivé de UnetBootIn. Décidément, cet outil ne fonctionne VRAIMENT pas bien! J’ai donc dû redémarrer la machine sous Ubuntu (par chance c’est très rapide à faire!) et graver l’ISO sur… un DVD. Choqué, je n’ai
même pris le temps de regarder de quel disque il s’agissait si bien que j’ai gaspillé un DVD pour un ISO de 150Mo! Par chance, le disque créé a démarré, pas en UEFI, mais a démarré malgré tout!

J’ai alors pu entamer la sauvegarde. Mais ça a été super long, au moins trois fois plus long que le temps estimé. Résultat: il fut temps de partir pour la messe et l’opération n’était pas encore terminée. Cela me mit en maudit, car je savais que ça aurait dû être moins long que ça. La cause de la lenteur pouvait être multiple: disque dur trop
vieux, convertisseur SATA vers USB problématique, port USB avant de la tour pas assez performant. À l’idée que ça fonctionne mieux si je branche le disque en arrière, j’ai pogné les nerfs et me suis dit que j’aurais été aussi bien avec un laptop. Je me suis presque juré d’aller le chercher le jour même si la machine avait le malheur de redémarrer ou faire la cochonne avec le bloc d’alimentation, me le faisant sauter, pendant que j’étais à la messe.

J’ai réfléchi en allant là-bas et me suis dit que je pouvais bien attendre pour cette mise à jour vers Windows 8. De la façon que j’étais parti, j’allais continuer jusqu’à virer fou à faire des installations et des mises à jour chaque fin de semaine! Il faut prendre
un break et apprécier les fonctionnalités que j’ai, là, en ce moment!

Par chance, au retour de l’église, je ne sentis pas d’odeur de brûlé
et la machine était toujours en marche. Elle avait terminé la copie et
la vérification. Encouragé, j’ai fait une sauvegarde de ma partition
Mac aussi. Pendant le déroulement de l’opération, j’ai passé
l’aspirateur. Puis j’ai pu démarrer mon système sous Mac OS X avec
succès.

Samedi, 17 novembre 2012,  j’ai lu 10 raisons de ne pas installer Windows 8 qui a réduit pas mal mes envies de l’essayer. Ça a l’air d’une patente qui va encore me faire pogner les nerfs. Il semblait nécessaire de constamment commuter entre le nouvel environnement Metro et l’ancien Bureau.

Découverte par obligation

C’est seulement samedi, 27 avril 2013, que j’ai été exposé à Windows 8.  La veille, on a reçu chez Nuance des ultrabooks pour tester notre application d’assistant personnel pour PC. Ce sont des Dell XPS13, super minces et légers, avec deux micros et une web cam intégrés. Comme mon laptop se faisait vieux, les gens de mon équipe étaient d’accord pour me dédier un des huit ultrabooks. Petit hic: c’est une bêbite Windows 8!

Bon, Windows 8, c’est moins pire que je pensais! D’abord, les coins actifs ne sont pas si actifs que ça. Ils ne font pas tout disparaître le contenu de l’écran comme sous GNOME 3, seulement popper de quoi en haut, en bas ou sur le côté droit. Le passage entre Metro et le Bureau, qui est un peu tannant, se fait au moins très rapidement. Sur un écran non tactile, Metro ne sert à rien. Ma patch #1 pour le problème de taille des caractères fonctionne, celle pour le pointeur de la souris aussi. Le contraste des items sélectionnés dans les menus est mieux, de base, que sous Windows 7: pas besoin d’une aptch pour ça.  L’accès au menu latéral, appelé Charm, m’a causé problème au début, mais cet après-midi, j’ai découvert LA parade: Windows-C, ça active le menu sans niaiser avec la souris. Windows-D bascule de Metro vers le Bureau, et Windows bascule du bureau vers Metro. On a donc moyen de naviguer efficacement entre
les deux.

Windows 8, bof, pas si génial que ça. Ça reste un Windows 7, avec des
ajouts qu’on finit pour la plupart par contourner. Et ceux qui sont
habitués au bon vieux menu Démarrer souffrent avec ça. Mais bon, jusqu’à date, je pourrais travailler avec.

J’ai travaillé avec Windows 8 sur l’ultrabook pendant des mois, et ça s’est assez bien passé. Je n’ai eu aucun blocage majeur. Sur mon PC personnel par contre, j’éprouvais beaucoup de difficultés aussi bien avec Ubuntu et Mac OS X: des incompatibilités ou des régressions arbitraires sous Ubuntu, la nécessité croissante d’ajouter une carte graphique parce que l’affichage 3D au début correct était rendu saccadé après une mise à jour logicielle, des caractères minuscules impossibles à agrandir sous Mac OS X, de quoi me rendre cinglé. Un jour, je me suis décidé à reconstruire le système plus simple, sans Mac OS X. Tant qu’à faire, j’en profiterais pour migrer vers Windows 8.

Installation sur le Drake

Cela a eu lieu dimanche, 7 juillet 2013. J’avais de plus en plus de difficultés avec Ubuntu. Ça me donnait des écrans noirs deux démarrages sur trois et parfois, quand je réussissais enfin à amorcer ça, plus rien ne fonctionnait; il fallait sans raison valable parfois utiliser la souris pour démarrer une application tandis qu’habituellement, ça fonctionnait avec le clavier. Puis Minecraft roulait encore
saccadé après tout ça. On dirait bien qu’Ubuntu ne gère plus
correctement la puce graphique et aucune solution en vue.

Je pensais revenir au setup VirtualBox, parce que ça ne me tentait pas de rétrograder le CPU pour avoir une Intel HD3000 au lieu de la HD4000 (peut-être mieux de problème avec le pilote, peut-être même pas!), recompiler le noyau pour essayer de patcher moi-même le problème dont tout le monde se foutait, installer une carte graphique qui n’apporterait rien de plus que peut-être faire fonctionner ça jusqu’au prochain
bogue qui allait briser ça aussi, etc. Si je me débarrassais de Mac OS X, qui ne fonctionnait pas à mon goût de toute façon, le setup VirtualBox pourrait à la limite faire l’affaire. Il restait le bogue de la roulette de la souris qui cesse parfois de fonctionner dans VirtualBox. S’il n’est pas réglé, faudra peut-être me résoudre à désactiver la roulette complètement et utiliser les flèches du clavier pour le défilement.

Mais je savais qu’un jour, j’allais tenter ma shot avec Windows 8, tôt ou tard, alors j’aurais à tout recommencer l’installation de VirtualBox. Alors j’ai décidé de me taper Windows 8 à ce moment. Mais je n’eus pas à le regretter. Comme j’ai expérimenté sur l’ultrabook de Nuance, ça fonctionne comme Windows 7. Il n’y a pas d’instabilité ou de lenteur accrue du genre de ce à quoi on a eu droit avec Windows Vista.

Les nouveautés de Windows 8 sont indubitablement insignifiantes pour un affichage non tactile. Je suis content de ne pas avoir payé 150$ pour ça. D’abord, le système voulait que j’utilise une adresse de messagerie comme compte Windows. Ok, on
essaie avec mon adresse GMail. Niaon! Ça prend une adresse Microsoft, donc encore un nouveau mot de passe à créer. Mais par chance, il est possible de se brancher avec un compte local, ce que j’ai fait. Le compte Microsoft devint par contre une nécessité par la suite, pour accéder au Windows Store, le meilleur moyen moyen de passer à Windows 8.1.

L’accès aux applications People et Mail exige un compte Microsoft aussi. Par chance, le compte créé, il est possible de relier des comptes GMail, Outlook, Exchange, etc. Contrairement à ce que j’ai cru initialement, l’utilisateur n’est pas contraint d’utiliser un compte Outlook et migrer tous ses contacts et courriers électroniques!

Ensuite, je voulais changer la photo de mon avatar; le système m’offrait l’accès à SkyDrive mais pas Dropbox pour aller chercher la photo. J’ai été obligé de chercher longtemps sur mon système de fichiers pour la trouver et la recherche intégrée n’amenait même pas la photo dans l’application pour configurer l’avatar.

Par chance, mes outils favoris du moment fonctionnent. Minecraft, pas de problème. Je l’ai démarré  et j’ai créé mon premier ordinateur dans le jeu.

La mise à l’échelle qui pose des problèmes

Ableton Live 9 s’est installé et a démarré. Au démarrage, RIEN, NADA, NIET! Avant de tout abandonner, j’ai par chance eu la bonne idée d’essayer la 8. Ça a fonctionné et la 9 démarrait après ça! La 9 est sans doute un upgrade qui dépend de la 8. FIOU! J’avais lu que ça fonctionnait à part quelques glitches mineurs alors j’aurais été bien surpris et choqué que ça ne démarre même pas! Par contre, quand j’ai installé Live 9 sur Hellora, mon nouvel ultrabook, fin 2013, je n’ai eu besoin que de la 9.1, pas de bogue comme sur le Drake.

Lundi, 29 juillet 2013, j’en suis arrivé à la conclusion qu’Ableton Live, c’était limite inutilisable. J’ai découvert peu après les premières utilisations que le logiciel devenait fou dès que je déplaçais un contrôle ou un clip avec la souris.  Quand je cliquais sur un élément, le pointeur sautait ailleurs dans l’écran, ce qui occasionnait un réglage incorrect ou le déplacement du clip à un endroit où je ne le voyais plus. Il m’a fallu beaucoup de temps pour découvrir que c’était à cause de l’ajustement effectué pour agrandir la taille des caractères. Il y aura de plus en plus de logiciels perturbés par cela et c’est très dérangeant. Après Live, il y a eu VideoStudio de Corel, le programme de désinstallation de Avast et j’ai même lu des histoires d’horreur au sujet de Google Chrome, dans un environnement à écran tactile! Si de plus en plus de logiciels sont programmés pour être incompatibles avec la mise à l’échelle, je me retrouverai exactement comme sous Mac OS X, avec l’impossibilité d’agrandir les caractères, et serai contraint de cesser d’utiliser l’ordinateur à moins de trouver une personne pour m’aider à chaque fois! Ce serait tout simplement terrible, inacceptable. Par chance, on n’en est pas encore là.

Rendu là, j’étais obligé de me brancher sur un autre compte utilisateur pour utiliser Live avec des paramètres d’affichage différents et le pointeur de la souris, même configuré au plus grand, était trop petit avec ces paramètres. Il fallait idéalement
un contrôleur pour piloter TOUT le logiciel, mais ce que je connaissais coûtaient trop cher (APC40, Push, par exemple) ou ne contrôlaient qu’une infime partie du produit (application Android ou padKontrol de Korg par exemple) à moins de faire
BEAUCOUP de tweaking, ou ne faisaient rien du tout (clavier MIDI sans port
USB) à moins de rétrograder à Windows XP pour faire fonctionner le USB->MIDI. Au désespoir, j’ai envisagé revendre ma licence de Live et me procurer un ou plusieurs synthétiseurs matériels. La famille Volca de Korg serait très intéressante, mais je ne disposais pas de l’infrastructure nécessaire pour en tirer parti, à savoir du filage, beaucoup de filage, un mixeur pour pouvoir entendre les trois appareils, une carte son externe pour échantillonner le résultat, un logiciel de montage audio pour faire des arrangements plus avancés, etc.

C’est plus tard que j’ai découvert une parade consistant à désactiver la mise à l’échelle. Il me fallut recourir à une passe de base de registre, parce que les options de compatibilité sont inhibées pour les programmes 64 bits. Mais la chose faite, mon logiciel fonctionnait #1, comme sous Windows 7! Ce problème de mise à l’échelle a mérité son propre article.

FRAPS: un autre deuil à faire

Mon logiciel de capture vidéo, FRAPS, m’a lâché le 5 octobre 2013. Il s’est mis à planter sans cesse et j’ai fini par trouver des posts de forums indiquant qu’il était incompatible avec Windows 8. J’en ai testé plusieurs qui n’ont pas fonctionné du tout, puis j’ai trouvé BandiCam, qui va relativement bien. J’aime mieux FRAPS, car les fichiers produits par défaut fonctionnent mieux avec VideoStudio de Corel, mais BandiCam peut aussi faire le travail, à condition de le configurer correctement ou être prêt à passer tous les fichiers générés dans un convertisseur pour normaliser le format. Le problème de capture vidéo a lui aussi fait l’objet d’un article séparé.

Windows 8 menace Ubuntu

Le système de Microsoft fait peser une menace perpétuelle sur mon favori numérique Linux, et ce pour de multiples raisons. D’abord, Ubuntu souffre de plusieurs instabilités et comportements erratiques qui finissent par me taper sur le système à la longue. Quand il faut plusieurs démarrages pour amorcer la machine (réglé deuis l’achat d’une carte graphique NVIDIA, au moins), quand Chrome demande un mot de passe tandis qu’il ne le fait pas sous Windows et même Mac OS X, quand le système décide d’une version à l’autre de cesser de prendre en charge, pour deux ou trois versions successives, mon iPod, mon téléphone ou ma tablette, quand le retour de veille plante la machine et oblige à redémarrer au complet, on a envie de tout balancer ça et revenir à Windows! Windows 8, pour sa part, ne souffre pas de tous ces plantages, mais je m’ennuie de la ligne de commande Bash, de LaTeX et de Unison.

Windows 8 a aussi appliqué des mesures actives qui peuvent dissuader un néophyte d’installer Linux! D’abord, le mode de démarrage rapide met le disque dur dans un état transitoire incompatible avec le module NTFS-3G de Linux. Désactiver ce mode est une nécessité à moins de tout formater en FAT32 les partitions de données, ce qui est à mon avis inacceptable sur un disque de plus d’un terra-octet! Ce problème de démarrage rapide a fait l’objet d’un autre article.

Après la mise à jour vers Windows 8.1, j’ai aussi éprouvé des difficultés avec un filigrane m’indiquant que SecureBoot n’était pas activé.  SecureBoot restreint l’amorçage à seulement des exécutables EFI signés, ce qui va inévitablement rendre difficile l’installation de toute distribution de Linux. Ayant assez de problèmes comme ça avec Ubuntu, j’ai opté pour la simplicité en faisant sauter ce filigrane; il y a un article sur le sujet aussi!

Le passage à Windows 8.1

J’ai mis trois machines à niveau vers cette version gratuite de Windows, pour trois raisons différentes. Sur mon Drake, je l’ai fait parce que je considérais cela comme un Service Pack et me disais que la mise à jour serait sans impact majeur. Mais elle modifie énormément l’infrastructure du système, ce qui perturbe l’installation des pilotes et de certains logiciels comme les anti-virus. La mise à jour sur mon Drake s’est à peu près bien passée, si ce n’est la nécessité de réinstaller Avast. Plus tard, je découvris que Avast n’est même plus nécessaire, car Windows Defender intégré à Windows 8.1 inclut d’ores et déjà un anti-virus!

J’ai mis à niveau mon ultrabook chez Nuance, car les gens du support technique m’ont dit que cela allait corriger un bogue empêchant l’installation des mises à jour automatiques sur une machine reliée à un domaine. Cette mise à niveau a posé beaucoup de problèmes: nécessité de réinstaller le client VPN, difficultés à réinstaller l’anti-virus corporatif Symantec et quelques problèmes avec Outlook qui se sont heureusement résorbés. Cette mise à jour difficile a mérité son petit article.

Enfin, j’ai mis à niveau mon ultrabook tout récent, qui venait à ma grande consternation avec Windows 8. Je ne veux pas avoir Windows 8 sur une machine, Windows 8.1 sur une autre, Windows 7 sur une autre, et tout le temps chercher sans cesse où se trouvent les éléments! Déjà que je suis coincé avec Windows 7 sur mon nouveau laptop de travail, chez Nuance, c’est assez comme ça! La mise à jour sur Hellora s’est assez bien passée, mais elle a perturbé un module d’émulation surround que j’ai dû désactiver.

À quoi bon Windows 8.1? Eh bien juste pour la possibilité de choisir le Bureau plutôt que Metro au démarrage, cela vaut la peine! Windows Defender de Windows 8.1 inclut un anti-virus, ce qui évite d’avoir à en installer un séparément. La recherche a aussi été simplifiée. Plutôt qu’avoir des catégories (applications, fichiers, paramètres), elle liste tous les éléments trouvés.

Conclusion

Est-ce que tout cela aura valu la peine? Plus ou moins. Mais sur un écran tactile, comme celui de mon ultrabook, Windows 8 est intéressant, permettant une utilisation semblable à celle d’Android avec la possibilité de basculer vers le Bureau à tout moment pour une tâche sans aucun support du côté de Metro. Le passage à Windows 8 m’aura permis, pendant plusieurs mois, d’utiliser un superbe ultrabook chez Nuance qui était mille fois mieux que mon ancien laptop de 2009. J’ai eu le nouveau laptop seulement en novembre, alors ça m’a bien aidé cet ultrabook avec Windows 8! Enfin, toutes les machines vendues depuis 2013 viennent avec Windows 8 alors autant s’y faire plutôt que se taper la réinstallation de Windows 7.

Catégories
Bogue

Une mise à jour vers Windows 8.1 rock’n’roll qui en fait baver!

Hier matin, j’ai commis la stupide erreur de tenter une mise à jour vers Windows 8.1 sur l’ultrabook de Nuance. J’avais des problèmes avec Windows Update qui n’arrivait pas à aller chercher les mises à jour. Après un mois, le système commençait à se plaindre qu’il ne pouvait trouver de mises à jour et m’invitait à intervenir. Le seul contournement que j’ai trouvé consistait à accéder à l’application Windows Update pour ensuite cliquer sur Check online for updates. Le problème, c’est que la configuration téléchargée par Nuance pour les mises à jour ne fonctionnait pas.

J’ai envoyé une requête au support technique de Nuance et reçu, après quelques temps, une réponse m’offrant deux moyens de résoudre le problème. La première solution consistait à retirer l’ultrabook du domaine, effectuer les mises à jour, puis remettre la machine dans le domaine. Je ne savais pas du tout comment procéder pour faire cela et me doutais bien qu’il me faudrait un mot de passe administrateur pour remettre la machine dans le domaine!

La deuxième solution: mettre à niveau vers Windows 8.1. J’avais déjà effectué l’opération avec succès sur mon ordinateur personnel. Il n’y avait eu que de petits problèmes mineurs. L’opération était gratuite… en théorie. Elle m’a par contre coûté beaucoup de temps et beaucoup de stress…

Windows Store qui bogue

Alors hier matin, je travaillais chez moi et j’ai démarré la mise à jour en tâche de fond. Pour cela, je suis allé sur le Windows Store et cherché, cherché, cherché: pas de référence à Windows 8.1! Bon, l’installation de Windows 8 n’est pas compatible. Une petite recherche sur Google plus tard, j’ai appris que je pouvais démarrer la commande wsreset pour réinitialiser la cache de Windows Store. Je l’ai fait et voilà que Windows 8.1 est apparu! J’ai amorcé son téléchargement et son installation.

Quelques temps plus tard, le système m’a balancé un message me demandant de redémarrer la machine. J’ai reporté le redémarrage, voulant attendre le meeting de 10h30 pendant lequel je n’aurais pas besoin de l’ultrabook qui pourrait alors effectuer la mise à jour. Le message est revenu une dizaine de minutes plus tard puis, vers 10h, la machine a redémarré en sauvage, laissant tout mon travail en plan! Je n’étais pas très content, car j’avais encore des difficultés avec une fonctionnalité supposée en place depuis des mois! En fait, je m’étais simplement trompé dans le nom d’un paramètre; il n’y avait pas de régression à déplorer.

La mise à jour s’est bien passée, mais ça a été un peu long. Par contre, après, le système a souffert de plusieurs séquelles qui ne sont pas encore toutes guéries.

Plus de VPN

D’abord, la connexion au VPN ne fonctionnait plus du tout. Si je démarrais l’utilitaire de Cisco pour établir le lien, le programme m’indiquait qu’il devait être réinstallé. J’ai été choqué de constater que je ne disposais sur l’ultrabook d’aucune copie du programme d’installation! Sans le VPN, je n’avais pas accès au serveur Git pour le partage du code source, au serveur JIRA pour la gestion des bogues, au serveur SharePoint pour la gestion de documents et au pipeline NLU nécessaire au test de l’application! J’étais à peu près bloqué! Je pouvais par chance accéder à Lync pour la messagerie instantanée, Outlook pour les courriers électroniques et The Voice (plateforme fondée sur Jive) pour l’échange d’informations.

J’ai alors tenté d’allumer mon ordinateur sous Ubuntu et de là, établir une liaison VPN. J’ai dû installer le plugin VPNC qui manquait, pour permettre à NetworkManager d’établir la liaison avec un VPN de Cisco. J’ai indiqué à NetworkManager le nom du serveur VPN, mon nom d’utilisateur, le nom du groupe et son mot de passe, puis j’ai fait une tentative. Le système m’a demandé mon mot de passe que j’aientré.

Soit dit en passant, obtenir le mot de passe du groupe n’est pas simple. Il m’a fallu, voilà quatre ans, l’extraire du profil VPN utilisé par le client sous Windows. Un utilitaire que j’ai oublié m’a permis de le décrypter, ensuite de quoi je pouvais l’entrer sous Ubuntu.

Cette manœuvre a fonctionné à quelques reprises par le passé, mais pas ce matin-là. J’avais beau tout essayer: rien n’y faisait. Ça sentait le bogue, car tous mes paramètres étaient corrects. Choqué, je me suis juré de planifier le remplacement de Ubuntu, devenu instable et imprévisible, par quelque chose d’autre comme Fedora. C’est seulement hier soir que j’ai trouvé qu’il fallait entrer Nuance comme domaine dans les options avancées pour que ça fonctionne enfin!

Par chance, je disposais d’une copie de l’utilitaire VPN sur mon ordinateur personnel, je ne sais pas exactement pourquoi! Cela m’a sauvé, car sans cela, j’aurais été obligé de partir de chez moi en catastrophe pour me rendre au bureau.

Juste transférer l’utilitaire a posé des difficultés. La liaison SMB ne fonctionnait pas, encore une fois, et je n’avais ni le temps ni le goût de figurer pourquoi. Je ne pouvais donc pas me brancher sur ma machine en utilisant \\drake. De toute façon, un autre ordinateur chez Nuance possède le nom de Drake, ce qui m’empêche d’atteindre ma machine personnelle par son nom. Je me refuse à renommer une machine; c’est un peu comme une entité qui a été baptisée. J’aurais peut-être pu réussir à l’atteindre avec \\192.168.1.60, mais je n’y ai pas pensé. En effet, je lui ai donnée une IP statique en l’associant à mon adresse MAC au niveau de mon routeur.

Puisque SMB ne fonctionnait pas, je me suis rabattu sur sftp. Ben non! Il n’est pas disponible depuis Git Bash; il m’aurait fallu installer toute la grosse patente de bastringue de Cygwin pour pouvoir l’avoir. Bon, à bien y penser, j’aurais pu réussir avec FileZilla, mais en fin de compte, c’est scp qui est venu à bout du travail, de peine et de misère, car il m’a fallu trouver le chemin exact du fichier et le copier/coller.

Bon, la chose faite, j’ai démarré l’utilitaire qui s’est plaint encore: il fallait désinstaller le client existant. Je l’ai fait, j’ai réinstallé, mais pour je ne sais pas quelle raison, Windows 8.1 a perdu la possibilité de se brancher à Internet. Je ne pouvais plus accéder à quoi que ce soit! Même une recherche sur Google échouait. La machine, maintenant coupée de tout, serait complètement inutilisable pour travailler. Si je ne trouvais pas une solution, il ne me restait plus qu’à partir pour le bureau ou me monter en catastrophe un setup de travail sur le Drake… ah bien non, le VPN ne fonctionnait plus sous Ubuntu! Il m’aurait fallu installer ça sous Windows 8, alors. Mais peut-être le client VPN sous Windows 8.1 allait sur ma machine aussi faire sauter l’accès à Internet!

Avant de céder à la panique, j’ai tenté un redémarrage: en vain. J’ai tenté d’établir un branchement wi-fi, me disant que la carte réseau USB avait peut-être rendu l’âme. Je pouvais certes établir la liaison, mais le système n’arrivait pas à obtenir d’adresse IP. Je ne sais pas comment j’ai fini par penser à désinstaller le client VPN, mais j’ai fini par le faire et ça a restauré ma connexion vers Internet. J’ai redémarré la machine pour que toute trace du client défectueux soit effacée, puis j’ai retenté l’installation. Là, j’avais le client VPN ET l’accès à Internet! J’ai alors pu établir la liaison vers le réseau interne de Nuance! Fiou!

Par contre, il y avait un hic. Chaque recherche web prenait plusieurs secondes tandis qu’elle était instantanée sur ma machine personnelle. Cela affectait TOUT accès vers Internet, incluant le site d’Oracle pour l’API de Java, Google, etc. J’ai déjà eu ce problème par le passé. Il se produisait systématiquement quand je démarrais le client VPN depuis une connexion wi-fi. L’utilisation d’un dongle USB vers Ethernet a résolu le problème, à moins que j’aie bidouillé le profil VPN et ne m’en souvienne plus.

C’est seulement vendredi, 22 novembre, que j’ai trouvé un moyen de résoudre le problème de lenteur excessive de la connexion Internet. Pour cela, il m’a fallu cliquer du bouton droit sur l’icône réseau dans la zone de notification et choisir quelque chose comme Open network and sharing center. De là, j’ai cliqué sur le libellé pour accéder aux options des cartes réseau. Il faut ensuite accéder à la barre de menu, la façon la plus simple étant d’utiliser la combinaison de touches ALT-F. De là, j’ai pu accéder à l’option Advanced settings du menu Advanced.

Il y a là une liste ordonnée des interfaces réseau. Comme l’installation du client VPN a eu lieu après celle du pilote wi-fi et Ethernet, l’adaptateur virtuel de Cisco se trouvait en premier. Il suffisait de le déplacer en fin de liste pour que l’adaptateur réseau Ethernet ait précédence, ce qui redonna la vitesse d’accès à Internet!

Voici de quoi avait l’air ma fenêtre de paramètres avancés après le correctif, qui relève presque du tour de magie!

image001

 

 

La dernière fois, j’avais installé le client VPN après avoir établi une liaison wi-fi si bien que l’interface de Cisco se trouvait en haut de la liste. J’ai branché un adaptateur Ethernet vers USB seulement plus tard, ce qui a installé un nouveau pilote. L’interface réseau USB s’est alors retrouvée en haut de la liste, ce qui a résolu le problème quand j’utilisais l’adaptateur Ethernet vers USB. Là, ma solution est parfaite, fonctionnant en théorie sur wi-fi, mais je n’ai pas encore testé.

Plus d’accès à Outlook

Ensuite, j’ai eu des difficultés avec Outlook 2010. Le logiciel gelait complètement chaque fois que je tentais de répondre à un courrier électronique! Il ne revenait pas à la vie; il fallait le fermer de force puis le redémarrer. Je finis par me rendre compte avec désarroi qu’il gelait aussi quand je tentais d’envoyer un nouveau message! Je n’étais pas complètement bloqué, car au pire, je pouvais utiliser le courriel Web en attendant d’aller au bureau le lundi suivant, mais ça allait moins bien.

Quelques recherches m’ont mené sur la piste d’un potentiel problème de connexion. Comme de fait, Outlook affichait Trying to connect dans le coin inférieur droit. C’était probablement depuis la panne d’Internet causée par le client VPN, car j’avais reçu quelques courriers électroniques après la mise à jour que je n’avais pas encore regardés. J’essayais justement de répondre à l’un d’eux lors du premier gel d’Outlook.

J’ai tenté de réviser les paramètres de connexion et fini par trouver un bouton Repair que j’ai utilisé pour rafistoler la connexion Exchange. Après quelques étapes de vérification, Outlook avait fini la réparation. Je ne me rappelle plus si j’ai dû redémarrer Outlook ou pas, mais un moment donné, il a réussi à se connecter au serveur. La connexion rétablie, je pouvais répondre à mes messages! Fiou!

Ce rétablissement est arrivé à temps, car il y avait un bogue prioritaire de latence à traiter. Ce problème m’a occupé le reste de la journée! J’ai par chance trouvé une solution simple qui va améliorer les choses sans tout casser en contrepartie!

L’anti-virus estropié

Vers la fin de la journée, j’ai découvert que Symantec Endpoint Connection, l’anti-virus utilisé chez Nuance, rapportait souffrir de problèmes. J’ai démarré son interface de contrôle qui m’a proposé de redémarrer les services éteints. Je l’ai fait, ça  a presque fonctionné, mais il y avait du trouble avec le pare-feu. Il semblait falloir réinstaller l’anti-virus! Bon, pas de problème, on va le retrouver sur le site de IT. Je l’ai eu, l’ai téléchargé, puis j’ai tenté l’installation.

Eh bien le programme d’installation se fermait dès le début avec un stupide message d’erreur indiquant qu’il y avait des problèmes de compatibilité. Aucun moyen de savoir quels problèmes il y avait et comment les contourner. Tenter de démarrer en mode de compatibilité Windows 8 et même Windows 7 ne donna aucun résultat, encore. Décidément, le mode de compatibilité est de la frime; ça ne fonctionne pratiquement jamais.  Selon mes recherches sur Google, il fallait installer la version 12.1 RU4 tandis que IT fournit la 11! J’étais donc bloqué.

Lundi, 18 novembre, à moins que ce ne soit mardi, j’ai eu l’idée d’accéder à \\bigiron, un emplacement réseau chez Nuance qui fournit aux employés certains logiciels. J’y ai trouvé une version 12 du Symantec Endpoint Connection. Cette fois, je pouvais démarrer le programme d’installation. J’ai tenté de procéder à une réparation, mais cela n’a absolument rien changé. Il fallait essayer de désinstaller puis réinstaller, mais, encore un autre problème me barra la route: il fallait un mot de passe pour procéder à l’installation.

Refusant de me laisser démonter, rendu chez moi le soir venu, j’ai fouillé un peu sur Internet et trouvé des parades pour contourner le mot de passe! Certains articles proposaient des manipulations dans la base de Registre tandis que d’autres se référaient à un logiciel nommé Cleanwipe, disponible uniquement auprès du support technique de Symantec, et permettant de désinstaller complètement le logiciel. J’ai bien cru qu’il allait me falloir obtenir ce logiciel-là, car aucune des manipulations de base de registre ne fonctionnait. Elles se référaient à des clés inexistantes que j’en vins à tenter de créer, mais j’obtenais des erreurs lorsque j’essayais.

Par chance, je suis tombé sur un article dont le lien ne fonctionne plus aujourd’hui (décidément, il y a une tendance généralisée à tout désactiver et supprimer sur Internet, peut-être tous ces serveurs en PHP et en ASP.NET qui sont trop fragiles). Pour réussir à désinstaller le produit, j’ai double-cliqué sur le bouclier, ce qui a démarré l’interface du logiciel. J’ai cliqué sur Help puis Troubleshoot. De là, j’ai abouti à une zone permettant d’exporter et importer un fichier de politique de sécurité.

J’ai exporté la politique, ce qui a produit un fichier dans le format XML. J’ai altéré ce fichier avec un éditeur de texte pour configurer l’attribut uninstallPassword ou quelque chose du genre sur 0, puis j’ai réimporté la politique modifiée. Ensuite, le programme de désinstallation m’a permis de supprimer l’anti-virus défectueux!

J’ai redémarré la machine pour être bien certain que toute trace soit effacée, puis j’ai procédé à la réinstallation. Cela s’est bien passé et, après ça, le pare-feu fonctionnait correctement!

Est-ce mieux pour Windows Update?

Plus ou moins! J’ai donc effectué tout ça pour pas grand-chose. D’abord, Windows Update est difficile d’accès: taper cela dans l’interface Metro ne donne même pas de référence vers l’application. Il m’a fallu taper updates pour enfin avoir Check for updates et l’application, encore, ne fonctionnait pas. Il me disait de réessayer. J’ai cliquer pour accéder à Windows Update et lui au moins me disait qu’aucune mise à jour n’était disponible, plutôt que cracher une erreur comme sous Windows 8.

Autres problèmes

J’ai encore eu ce filigrane à propos de SecureBoot. Par chance, la petite patch que j’avais trouvée l’autre fois a fonctionné de nouveau, me débarrassant de ce mineur défaut.

Catégories
Bogue

Seconde tentative de Microsoft pour mettre des bâtons dans les roues à Linux!

L’été dernier, Windows 8 a tenté d’évincer Ubuntu sur ma machine en utilisant l’arrêt hybride, aussi appelé FastBoot, qui faisait en sorte que je ne pouvais pas accéder à mes partitions de données NTFS depuis Ubuntu. J’ai dû désactiver FastBoot pour contourner ce « léger » problème.

Voilà qu’aujourd’hui, Microsoft récidive sous Windows 8.1 avec un petit avertissement indiquant que SecureBoot est désactivé, en filigrane  permanent sur le Bureau. Jusqu’à récemment, il n’y avait aucun moyen de s’en débarrasser, à moins de désactiver SecureBoot qui va à coup sûr compliquer, voire rendre impossible, la configuration d’un système à double amorçage. SecureBoot, en effet, oblige tout gestionnaire d’amorçage à être signé numériquement. Pour que cela fonctionne, il faut que l’application UEFI de GRUB et celle de rEFInd soient signés numériquement conformément à SecureBoot. Quelle galère! J’ai déjà assez de difficultés comme ça, inutile de rajouter un problème artificiel là-dedans!

De mois en mois, on s’approche du moment où ce sera plus profitable d’assembler une seconde machine, pour avoir un ordinateur dédié à chaque bon Dieu de système d’exploitation! Mais pas pour aujourd’hui, car Microsoft a publié un correctif désactivant cet agaçant filigrane. FIOU!